Alléger, ce n’est pas se priver.

Sur la Grande Traversée des Alpes, j’ai fini par partir avec moins d’eau que nécessaire pour gagner un peu de légèreté...

Lac d'altitude et sommets de la vallée des Merveilles, dans le Mercantour
La vallée des Merveilles, dans le Mercantour.

Un mois de marche, et une erreur

Un mois du lac Léman à Menton, par le GR5 et ses variantes GR55 et GR52. Le trek était extraordinaire. Mon sac était trop lourd, et ça se payait sur chaque montée : moins de vitesse, moins d’énergie, des journées plus dures qu’elles n’auraient dû l’être. Un kilo en moins changeait tout, je le sentais dans les jambes dès le premier col.

Alors j’ai cherché à en gagner. Comme je ne savais pas où, j’ai pris le plus facile à enlever : l’eau. Sur la fin, je partais avec moins que ce qu’il me fallait, exactement là où j’en avais le plus besoin.

Pendant ce temps, je portais un matelas de 800 grammes quand 500 auraient suffi, et un sac de couchage de 1300 grammes pour une température que d’autres tiennent à 850. Deux objets que je n’avais jamais remis en question.

La vieille ville colorée de Menton et la Méditerranée, point d'arrivée du GR52
L'arrivée au bout du GR52, à Menton.

On se prive rarement au bon endroit

C’est le réflexe de tout le monde, et je l’ai eu comme les autres. Quand un sac est trop lourd, on rogne sur ce qui est petit, visible et facile à sortir. On ne touche ni au sac de couchage, ni à la tente, ni au sac à dos, parce que ce sont des achats, parce qu’ils sont là depuis longtemps, et parce qu’on ne sait pas s’ils sont bons ou mauvais.

C’est pourtant là que tout se joue. Presque tout le poids d’un sac tient dans une poignée d’objets, et le reste, additionné, ne vaut pas la soirée qu’on passe à le peser. Kodogui existe pour dire lesquels.

Alléger, ce n’est pas dépenser plus. C’est choisir mieux.
Choisir le bon matériel une bonne fois pour toutes, plutôt que se tromper pour racheter.

Ce que Kodogui ne fera pas

Te faire peser tes chaussettes
L’optimisation s’arrête là où elle cesse de rapporter. Kodogui montre les quelques objets qui décident du poids de ton sac, et te laisse tranquille sur tout le reste.
Te conseiller du matériel choisi par une machine
Ce qui est recommandé est sélectionné à la main, parmi des marques que j’utilise et que je connais.
Revendre tes données
Ta liste t’appartient. Elle n’est pas un produit.

Pourquoi « Kodogui » ?

Le kōdō (香道) est l’art japonais d’apprécier les parfums. On y écoute une seule odeur à la fois, en écartant tout ce qui pourrait la couvrir : toute l’attention sur l’essentiel, rien sur le reste. C’est exactement ce qu’on demande à un sac. Le kōdō pour l’essentiel, « gui » pour Guillaume.

Qui fait Kodogui

Une seule personne. Je randonne dans les Alpes depuis l’enfance, et les treks de plusieurs jours sont devenus ma passion en 2022.

Deux randonneurs n’emportent jamais le même matériel, mais ils butent tous sur la même question : qu’est-ce qui mérite vraiment d’être porté ? C’est à ça que Kodogui répond.

Randonneur sac au dos sur un sentier côtier bordé de fougères, la mer en contrebas, à Belle-Île-en-Mer
Le GR340, à Belle-Île-en-Mer.

Où sont tes 750 grammes ?

Le bilan montre les quelques objets qui décident du poids de ton sac, et par où commencer.

Le bilan rapide ne demande pas de compte.